samedi 1 mars 2014

LE CILICE DE FEU - roman - CHAPITRE III -


LE CILICE DE FEU - roman - CHAPITRE III -
LECTURE SEULEMENT POUR PERSONNES MAJEURES.

ROMAN EN COURS


TITRE      - LE CILICE DE FEU -


- CHAPITRE III -




Moi, Chris Angels, né le 6 janvier 1971, à Formentera, Espagne, je demande instamment à tous ceux qui voudraient m’envoyer de l’argent de ne pas le faire.
Pour des raisons toutes simples. 1 Je ne saurai jamais que vous m’envoyez cet argent, 2 donc, personnellement, je ne le toucherai jamais, 3 tout est en place dans l’ombre pour qu’un groupe obscur  touche cet argent, 4 et une fois leur plan complet réussi, je serai éliminé.
Ne vous fiez pas maintenant à des papiers portant mes empreintes digitales. Quand ce sont les miennes, le processus malhonnête spirituel employé au départ pour obtenir ces empreintes et par la suite le processus malhonnête matériel utilisé pour profiter de ces empreintes digitales fait que du début à la fin ce document est quand même un faux. Il s’agit d’un texte que je n’ai jamais voulu au départ comme tel, ni à la fin comme tel, mais qui représente une volonté de mes ennemis obtenue ‘sous l’apparence de la normalité’ par addition de tricheries successives, pour tromper ceux qui me veulent du bien.

Je donne un exemple: X est venue me dire qu’elle pourrait me louer un appartement, car je disais tout haut partout que je cherchais un appartement moins cher. Elle m’a dit qu’elle en avait un et avait besoin pour faire un contrat, sur une feuille, de mon nom, mon adresse et le numéro de ma carte d’identité. Je m’y suis plié volontiers de bon gré. En fait, c’était un piège, elle n’avait pas l’intention que j’aille habiter dans un appartement à elle mais c’était pour avoir une feuille avec mon nom, mon adresse, le numéro de ma carte d’identité et mes empreintes digitales. Il n’y avait rien d’autre d’écrit sur cette feuille qui a donc mes empreintes digitales. Ensuite, Z comme par hasard, m’a demandé que je lui donne le stylo à bille avec lequel j’avais écrit sur la feuille écrite pour X. Z prétexta en avoir besoin pour noter des idées et me demanda au passage en même temps mon petit carnet, pour donner plus de réalisme à son mensonge. C’est une ‘connaissance’,  je me prête à ses désirs, mais son intention réelle, c’était d’avoir le même stylo à bille avec lequel j’avais écrit ce que j’ai dit sur la feuille pour X.
Maintenant il ne manque plus que deux choses pour que les mauvais atteignent leur intention, et ‘trompent’ avec toutes les apparences de la légalité, les gens de bonne volonté qui veulent m’aider: 1 rajouter, en mimant mon écriture, ce qu’ils veulent sur la feuille de papier de X, 2 ajouter ma signature.
Pour la signature, soit ils me raptent et m’obligent à signer sous menace de mort ou de torture – ainsi, même si je ne signe pas, ils atteignent leur but: en touchant la feuille, je laisse mon empreinte digitale près de l’emplacement de la signature et ils peuvent imiter ma signature,
soit, comme ils ont déjà fait, ils me volent des documents originaux, imitent la signature et détruisent l’original pour qu’il y ait pas deux signatures semblables.

Il en serait de même d’un soi-disant ‘document de reconnaissance’ de ma part, soit ‘de dette’ soit ‘d’un don’ que je ferais à autrui en argent ou à une institution. Tout cela serait un faux. Si quelqu’un me donnait de l’argent, ce serait pour l’utiliser, moi, et non pour en faire don à d’autres. D’autre part, par le fait d’avoir été volé, j’ai quelques dettes que je n’ai pu payer mais très petites -pas de quoi faire une reconnaissance de dettes- que je paierai dès que j’aurai un peu d’argent car pour le moment si ’je reçois de l’argent’ tout est à mon insu.
Pour que tout ceci m’arrive il faut forcément qu’il y ait des personnes impliquées dans une même cause commune déshonnête à tous les endroits clefs du système de notre société, poste, impôts, ordre, etc.
Ce qui m’arrive n’arrive pas qu’à moi, c’est même assez ‘fréquent’, et –quoique sous une autre forme forcément- depuis les temps anciens, puisque même l’Ecclesiaste VI  1 et sv en parle.
Il n’y avait rien d’autre d’écrit que ce que j’ai dit sur cette feuille à X qui a donc mes empreintes digitales.

Concernant les sosies de moi, voici une autre caractéristique pour déceler le vrai des faux. Moi, le vrai, 1 on m’a empoisonné les pieds avec du venin de serpent, c’est encore visible et sensible et je ne marche plus qu’avec difficulté, 2 je me donne tous les jours trois disciplines sur le dos –ça laisse des traces- pendant que l’un de mes sosies débouche une bonne bouteille de vin sous mes yeux et la paye avec une partie de l’argent qu’il a participé à me dérober.
Reste à découvrir, si je le peux, comme un savant qui à partir de quelques os reconstruit tout un dinosaure, ce qui est en fait. Il y a ce que l’on imagine et ce qui est. Si l’on a des méninges, c’est pour qu’elles travaillent. En tout, il y a une vérité. À nous de la découvrir.

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